Les syndicalistes d'une section de SUD Santé ont eu la bonne idée de me commander une illus' (et de me rémunérer, restant en cela cohérents avec leur démarche syndicale pour en faire des badges (de 75 mm de diamètre) à arborer fièrement dans les manifs.
Les sections comme les particuliers peuvent les commander
à l'adresse suivante:sudsante.cochin@gmail.com
Par contre il n'oubliera pas de se rendre le 27 août à l'université d'été de la CFDT pour parler, non pas de la rentrée, mais de l'avenir du syndicalisme...
Le ton est plutôt sec. La CGT a répondu par la négative à l'invitation du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) de participer à son université d'été, qui se tiendra du 23 au 26 août à Port-Leucate (Aude). Selon Alain Guinot, secrétaire confédéral, qui signe la lettre envoyée au NPA le 10 juillet, la CGT ne peut participer à un débat intitulé "quelles stratégies pour les luttes ?", qui conforte la CGT "dans l'idée qu'il y a entre nos organisations une divergence de conception sur nos prérogatives respectives".
Les Directions syndicales négocient un merveilleux "accord de fin de conflit" ramenant une suppression de postes de 733 à ...600. Curieusement les salariés de Caterpillar ne l'entendent pas de la même oreille.
Michel Humbert et Damien Roudeau ont conçu un très chouette docu politique illustré sur la délocalisation de Dorel (Bébé confort), permettant ainsi de donner la parole aux éternel-les oublié-es de ce que les capitalistes appellent la "mondialisation heureuse"...
Les chaleureux clins d'oeil des auteurs me vont évidemment droit au coeur... parce que des boulots comme ça, ça donne le courage et la force de continuer
Quatre nuits blanches, un matin rouge,
usine Dorel plus rien ne bouge,
les mains ont déserté les établis,
reste le silence des poulies.
On leur dit c'est inéluctable
il s'agit de rester rentable
on leur dit compétitivité
une mort à Cholet programmée.
Baisse des coûts de production,
faute à la grande distribution,
ils ferment les battants des barrières
pour donner voix à leur colère.
Ce matin ils ont dit non
arrêté la ronde des camions
fait savoir à toute la cité
qu'on ne délocalise pas la dignité.
Manifestation de Doux. La venue de Besancenot crée la polémique
Samedi, la manifestation prévue à 10 h, place du 11-Novembre, à Locminé, contre la suppression des emplois du site local du groupe volailler Doux, à laquelle toute la population est invitée, sera marquée par la présence du leader de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot.
Les élus locaux absents
Une présence médiatique qui ne semble pas du goût de tout le monde à Locminé. Ainsi, le député Gérard Lorgeoux, vice-président du conseil général, le maire de Locminé, Grégoire Super, le président de la communauté de communes du pays de Locminé, Gérard Corrignan et le président de Saint-Jean-Brévelay Communauté, Léon Guyot, ont décidé de ne pas honorer de leur présence la manifestation. Les élus regrettent en effet « la politisation de cette action », tout en affirmant rester solidaires des salariés et de leurs familles. La manifestation reste néanmoins encouragée par la CGT de Locminé, le collectif antilibéral du pays de Pontivy.
04/09/2008 - Telegramme
Charles DOUX licencie après avoir empoché les aides publiques, et ce, tout en continuant à bénéficier de la politique du gouvernement du Medef (dont Gérard Lorgeoux, entre autres, est l'ardent défenseur). Mais voilà, il se trouve que les salarié-es ne se laissent pas faire, et se laisseront de moins en moins faire.
Régimes spéciaux. L’ appel à la grève le 18 octobre s ’étend.
La journée de grève centrée sur la défense des régimes spéciaux de retraite, s’étend au-delà des cheminots et d’EDF-GDF, la majorité des syndicats de la RATP ayant appelé, jeudi, à leur tour à participer à ce mouvement, après deux fédérations de l’énergie. Le Télégramme 29/09/2007 - http://ile-de-groix.info/article.php3?id_article=12309
Les syndicats organisent une journée de protestation
LE MONDE | 30.07.07
Les syndicats de cheminots et du secteur des transports mobilisent contre le service minimum. Mardi 31 juillet, dans plusieurs dizaines de villes, des rassemblements sont organisés devant les préfectures pour dénoncer une "remise en question du droit de grève".
On s'est alors souvenu de plusieurs rassemblements qui avaient su changer la donne. Je crois bien que c'est ce qui nous a fait tenir: Nous avions compris que tout ce que nous avions gagné nous ne l'avions gagné que par nos luttes, par le rapport de forces que nous avions réussi à créer et jamais par les urnes...
ça nous aidait à tenir, et à réfléchir à la contre-attaque, au contraire des petits bureaucrates concentrés uniquement à sauver leurs miches...